On mesure jusqu'à la vente
La campagne se connecte à votre CRM : quelle source a amené le contact et laquelle a fini par acheter. C'est le seul chiffre qui décide où investir.
Référencement, campagnes et analytique reliés à votre activité, pour savoir quel canal amène les clients qui achètent — pas combien ont vu l'annonce.
Ce que cela résout
Portée, impressions, interactions : des indicateurs qui montent quand on dépense plus et qui ne disent pas si un client est entré. Sans relier la campagne à la vente réelle, la décision sur où investir se prend avec ce qui est facile à mesurer, pas avec ce qui compte.
Ce qui est inclus
La campagne se connecte à votre CRM : quelle source a amené le contact et laquelle a fini par acheter. C'est le seul chiffre qui décide où investir.
Que vous apparaissiez quand quelqu'un cherche ce que vous vendez. C'est du trafic que l'on ne paie pas au clic et qui ne s'éteint pas à l'arrêt de la campagne.
On commence petit, on mesure, et on n'augmente que ce qui rapporte. Pas l'inverse.
Un beau site qui ne génère pas de contacts est une brochure chère. On travaille sur ce qui pousse quelqu'un à écrire.
Ce que vos clients cherchent avant d'acheter. Y répondre bien attire mieux que n'importe quelle publicité.
Un contact qui arrive et que personne ne traite, c'est de l'argent jeté deux fois. La campagne entre dans le CRM avec sa source.
Comment ça marche
Et comment vous cherche aujourd'hui celui qui vous achète.
Relier la campagne au CRM : sans cela, pas d'attribution.
Petit budget d'abord ; on augmente ce qui rapporte.
Dans le détail
C'est pour cela que c'est l'indicateur préféré des rapports qui préfèrent que vous ne regardiez pas le résultat. Il sert à comparer des créations, pas à justifier un investissement.
Il faut pouvoir suivre le contact jusqu'à l'achat. Si le suivi vit dans la tête du commercial, la mesure s'arrête au clic.
La campagne payante apporte du trafic demain et s'éteint à l'arrêt ; le référencement met des mois et reste. Mieux vaut faire les deux, en le sachant.
Un contact traité en quelques minutes convertit bien mieux qu'un contact traité le lendemain. C'est souvent la plus grande marge de progrès, et c'est gratuit.
C'est pourquoi on mesure la qualité et pas seulement la quantité : une campagne qui amène cent contacts qui n'achètent pas est pire qu'une qui en amène dix.
En B2B, un réseau social peut ne pas amener un seul client. On teste avec un petit budget avant de croire la règle générale.
Pour qui
Parce que le rapport parle de portée.
Ce que vous vendez, dans votre ville.
Et ils se perdent faute de suivi.
Questions fréquentes
Celles qui vont jusqu'à la vente : contacts par source et lesquels ont acheté. La portée monte dès que l'on dépense plus, elle ne justifie donc rien.
Pour attribuer la vente, oui : il faut pouvoir suivre le contact jusqu'à l'achat. Si vous n'en avez pas, on le met en place — le module est dans la plateforme.
Des mois, et c'est pourquoi on le combine avec des campagnes payantes, qui apportent du trafic demain mais s'éteignent à l'arrêt.
Avec un petit budget, et mesuré. On augmente ce qui rapporte, pas l'inverse.
Oui : un site qui reçoit des visites et ne génère pas de contacts est une brochure chère.
Cela dépend du canal, et on teste avant de le supposer : en B2B, un réseau social peut ne pas amener un seul client alors que le référencement, si.
Et aussi
Nous vous montrons Marketing digital en fonctionnement sur un cas proche du vôtre, sans engagement.