Inclus dans la plateforme

L'autorisation cesse d'être une conversation

Un seul moteur d'approbation pour les 16 modules : achats, paiements, factures, paie, ajustements de stock, écritures, budget. On définit une fois qui autorise quoi et à partir de quel montant — et chaque signature laisse une trace.

16modules partageant le même moteur
1règle, pas une par module
Bloqueil n'avertit pas : il empêche

Ce que cela résout

Quand autoriser consiste à demander, personne ne sait qui a dit oui

Dans la plupart des entreprises, l'autorisation vit dans un message WhatsApp, un e-mail ou une conversation de couloir. Cela fonctionne jusqu'au jour où il faut expliquer qui a approuvé un achat de deux cent mille : il n'y a alors aucun document, seulement des souvenirs qui ne concordent pas. Et pendant ce temps, personne ne voit ce qui attend une approbation.

  • Un gros achat est approuvé de vive voix et ne laisse aucune trace
  • Personne ne sait ce qui attend sa signature en ce moment
  • Celui qui approuve part en déplacement et tout s'arrête
  • Chaque module a sa propre façon d'autoriser, ou aucune
  • On découvre qu'une chose n'a pas été approuvée alors qu'elle est déjà faite
  • Impossible de prouver qui a autorisé quoi, ni quand

Ce qui est inclus

Ce que vous obtenez, concrètement

Un moteur, 16 modules

Achats, Comptes fournisseurs, Comptes clients, Facturation, Stocks, Paie, Banques, Caisse, Petite caisse, Comptabilité, Immobilisations, Budget, CRM, ConstructFlow, Prestamello et Support utilisent le même. La règle se définit une fois, pas seize.

Seuils par montant

Jusqu'à X, c'est le responsable de service qui approuve ; au-delà, la direction. La limite s'écrit une fois et cesse d'être discutée à chaque document.

Sans signature, le document n'avance pas

Ce n'est pas un avertissement qu'on peut ignorer : le moteur bloque l'exécution. Ce qui attend une approbation n'est ni payé, ni expédié, ni comptabilisé.

Une boîte de ce qui est en attente

Chaque approbateur voit ce qui le concerne dans une liste, avec son ancienneté. Ce qui est bloqué depuis trois jours se voit, au lieu d'être découvert quand quelqu'un réclame.

Une trace complète de chaque décision

Qui l'a demandé, qui l'a approuvé ou refusé, quand et avec quelle note. C'est ce qui transforme « je crois que c'est Juan qui l'a autorisé » en document.

Le refus fait quelque chose, lui aussi

Ce n'est pas qu'un statut : il renvoie le document là où il doit être, pour que le demandeur puisse le corriger au lieu de tout recommencer.

Comment ça marche

En trois étapes

  1. Définissez les niveaux

    Qui approuve, à partir de quel montant et avec combien d'approbateurs par tranche.

  2. Choisissez ce qui doit être approuvé

    Par module et par type de document : tout n'a pas besoin d'une signature.

  3. Traitez la boîte

    Ce qui est en attente se voit, on approuve ou on refuse, et le document poursuit tout seul.

Dans le détail

Ce qu'on remarque en l'utilisant au quotidien

Approuver et exécuter sont un seul acte

À l'approbation, le document s'applique tout seul : la commande part, le paiement entre dans le lot, l'écriture est comptabilisée. Les séparer, c'est ce qui laisse des choses approuvées et non faites.

Un seul approbateur est un point de défaillance unique

C'est pourquoi chaque niveau en accepte plusieurs. Avec un seul, ses vacances arrêtent les achats de l'entreprise — et personne ne l'avait prévu au paramétrage.

La note de refus est obligatoire

Refuser sans dire pourquoi oblige à une conversation pour le savoir, et cette conversation est précisément ce que le circuit devait éviter.

Chaque module apporte son propre critère

Le moteur est commun, mais approuver une facture ne veut pas dire la même chose qu'approuver un ajustement de stock. Chaque module définit son effet sans réécrire le circuit.

Une demande peut être retirée

Si le document n'a plus lieu d'être, la demande est retirée au lieu de rester indéfiniment dans la boîte de quelqu'un.

L'avis parvient à l'approbateur

Et le demandeur en reçoit un quand c'est résolu. Un circuit qui dépend de quelqu'un pensant à consulter sa boîte est un circuit qui cale le vendredi.

Pour qui

Cela vous servira si…

Vous avez plus d'un niveau de décision

Et aujourd'hui l'autorisation se demande par message.

Vous êtes audité

Et il faut prouver qui a autorisé chaque chose.

Vos processus se bloquent

Parce que personne ne sait ce qui attend sa signature.

Questions fréquentes

Questions

Faut-il le souscrire à part ?

Non. Il vient avec la plateforme et traverse tous les modules que vous avez souscrits. Ce n'est pas un module payant.

Puis-je exiger une approbation seulement au-delà d'un certain montant ?

Oui, c'est l'usage normal : on définit des tranches de montant et chacune a ses approbateurs.

Que se passe-t-il si l'approbateur est en congé ?

C'est pourquoi chaque niveau accepte plusieurs approbateurs. Avec un seul, son absence arrête le processus — mieux vaut l'anticiper au paramétrage.

Peut-on approuver depuis le téléphone ?

Oui : la boîte est un écran comme un autre de la plateforme et fonctionne dans le navigateur mobile.

Reste-t-il une trace pour un audit ?

Oui : qui a demandé, qui a tranché, quand et avec quelle note, rattaché au document à l'origine de la demande.

Et si j'approuve quelque chose par erreur ?

L'approbation exécute le document, on le corrige donc par la voie propre à ce document — un avoir, une écriture d'extourne — et cette voie est elle aussi enregistrée.

Et aussi

Les trois autres qui ne sont pas facturées à part non plus

On le regarde avec vos propres données ?

Nous vous montrons Approbations en fonctionnement sur un cas proche du vôtre, sans engagement.